Hiérarchie des moyens de prévention

La hiérarchie des moyens de prévention privilégie l'élimination à la source (art. 2 LSST) et descend, par ordre d'efficacité, vers la substitution, l'ingénierie, l'administratif et finalement l'EPI (dernier recours). En sécurité machine, l'ISO 12100 structure la même logique en trois étapes : prévention intrinsèque, protection (protecteurs et dispositifs), informations pour l'utilisation. La modification 2021 de la LSST (art. 59 et 61.2) rend cette hiérarchie obligatoire au Québec. La ventilation reste l'outil d'ingénierie le plus utilisé en hygiène industrielle, particulièrement structurant en mine souterraine.

Logique générale de la hiérarchie

La hiérarchisation classique des moyens, du plus efficace au moins efficace, est rappelée dans le schéma suivant.

Pyramide inversée de la hiérarchie des moyens de prévention, du plus efficace au moins efficace : élimination du danger, substitution, ingénierie, administratif, EPI (dernière barrière) ; principe directeur : LSST art. 2 et 3.Toucher l'image pour l'agrandir

Les cinq niveaux de la hiérarchie, du plus efficace au moins efficace, avec les exemples de la page ; l’EPI est la dernière barrière. Le principe directeur de la LSST : éliminer à la source.

D’après la section « Logique générale de la hiérarchie » de cette page (liste et principe directeur). Schéma de principe.

  1. Élimination du danger.
  2. Substitution (produit, procédé, équipement).
  3. Ingénierie (encoffrement, ventilation locale).
  4. Administratif (rotation, formation, procédures).
  5. EPI (dernière barrière).

Une représentation alternative, sous forme de pyramide, met l'accent sur la portée organisationnelle des niveaux supérieurs.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

ISO 12100:2010 (sécurité machine) : méthode en trois étapes (art. 6.1)

  1. Mesures de prévention intrinsèque (à la conception).
  2. Protection et mesures de prévention complémentaires.
  3. Informations pour l'utilisation (formation, signalisation, manuels).
Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Approche CCHST équivalente : élimination / substitution, mesures d'ingénierie, mesures administratives, EPI.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Principe directeur : LSST art. 2 (élimination à la source) et art. 3 (les EPI ne diminuent en rien l'obligation d'éliminer à la source). La modification 2021 de la LSST (art. 59 et 61.2) rend la hiérarchie des mesures de prévention obligatoire.

Vue améliorée de la méthode.

Méthode en trois étapes de l’ISO 12100 : prévention intrinsèque à la conception, puis protection et mesures complémentaires, puis informations pour l’utilisation.Toucher l'image pour l'agrandir

La méthode en trois étapes de l’ISO 12100 (art. 6.1) en sécurité machine : la prévention intrinsèque d’abord, puis la protection, et l’information quand les étapes précédentes n’épuisent pas le risque.

D’après l’introduction et les sections « Logique générale de la hiérarchie », « Étape 1 » et « Étape 3 » de cette page. Schéma de principe.

Étape 1, élimination et substitution (prévention intrinsèque)

ISO 12100 art. 6.2 (et CSA Z432-2016). « Première et plus importante étape » : elle élimine le phénomène dangereux par un choix de conception, sans dépendre d'un dispositif ou d'un comportement.

  • Élimination (LSST art. 2) : l'esprit de la loi est l'élimination à la source. Peut impliquer un changement de procédé complet.
  • Substitution produit : par exemple remplacer le sable par des billes de verre dans le jet d'abrasif pour éviter la silice.
  • Substitution procédé : passer à un procédé à base d'eau, en circuit fermé, ou à plus basse température.
  • Substitution équipement : achat moins polluant ou moins bruyant (chariot électrique, ventilateur insonorisé).

Critères d'évaluation : faisabilité technique, coûts, impact environnemental, conséquences organisationnelles, gains SST.

14 leviers de prévention intrinsèque (ISO 12100)

  1. Facteurs géométriques (visibilité, angles morts, miroirs)
  2. Aspects physiques (forme, masse, vitesse réduite)
  3. Connaissances techniques générales sur la conception
  4. Choix d'une technologie adéquate (ex. ATEX, solvants moins toxiques)
  5. Action mécanique positive
  6. Stabilité
  7. Maintenabilité (réglages depuis l'extérieur)
  8. Principes ergonomiques (postures, efforts)
  9. Phénomènes électriques (contacts directs / indirects, détrompage, statique)
  10. Phénomènes hydrauliques et pneumatiques
  11. Mesures intrinsèques aux systèmes de commande
  12. Minimiser la défaillance des fonctions de sécurité
  13. Fiabilité du matériel
  14. Mécanisation / automatisation et positionnement des points de maintenance hors zone dangereuse

Écartements de sécurité (ISO 13854:2017, anti-écrasement)

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir
Partie du corps Écartement minimal
Corps 500 mm
Tête 300 mm
Jambe 180 mm
Bras 120 mm
Pied 120 mm
Main 100 mm
Orteils 50 mm
Doigt 25 mm

Étape 2a, contrôles d'ingénierie et ventilation

Catégories d'ingénierie

  • Encoffrement, capotage.
  • Automatisation et téléopération.
  • Modification du procédé.
  • Ventilation (locale et générale).

Classification de la ventilation

Type Description
Ventilation générale Dilution par mélange d'air frais ; mécanique ou naturelle (effet de cheminée, vent)
Ventilation locale Captation à la source via hottes, bras de captation. Plus efficace, débit moindre

Représentation d'une ventilation générale en atelier industriel.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Application en milieu de bureau.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Le principe de captation locale combine captation, filtration et rejet contrôlé.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Articles RSST clés

Art. Disposition
5 Tout équipement doit être en état de fonctionnement optimal
101 Nécessité de ventilation
103 Nombre de changements d'air frais à l'heure (annexe III)
104 Inspection annuelle des systèmes mécaniques
106 Localisation des prises d'air (éviter l'air contaminé)
107 Captation à la source
113 Produits de combustion évacués à l'extérieur

L'annexe III du RSST détaille les exigences de ventilation par type de local.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Types de hottes et vortex de Karman

  • Hotte latérale : petites pièces, bien acceptée par les opérateurs.
  • Hotte inférieure : gros débit, attention au colmatage.
  • Bras de captation : fumées de soudage, sensible aux courants d'air.

Phénomène à connaître : le vortex de Karman. La séparation instable de l'écoulement autour du travailleur fait remonter l'air contaminé vers la zone respiratoire. Solution : abaisser la vitesse d'air, modifier la position du travailleur (vortex de côté ou de dos).

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Systèmes d'épuration

Avant rejet à l'extérieur, l'air contaminé peut être traité par différents systèmes.

Collecteur à manches.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Précipitateur électrostatique.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Cyclone.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Entretien préventif obligatoire : détection des bris, maintien des performances, vérification des correctifs. Inspection annuelle, filtres entretenus ou remplacés au besoin (art. 104).

Étape 2b, protecteurs fixes et mobiles

Référence : ISO 14120:2015, RSST art. 174-182.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Protecteur fixe : maintenu en place de façon permanente (soudure) ou par éléments de fixation nécessitant un outil pour être déplacé. Une pièce de monnaie ou une lime à ongles n'est pas un outil (ISO 14120). Préférer les fixations imperdables.

Sous-types

  • Enveloppant : interdit l'accès de toutes parts (carter, capot, enceinte).
  • De maintien à distance : barrière, enceinte périphérique (CSA Z432-16 : 1,8 m min sinon dispositifs supplémentaires).
  • D'angle rentrant : empêche l'accès à la zone de convergence.
Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Six types d'angles rentrants (zones d'entraînement / écrasement)

  • Le traditionnel (deux cylindres en contact, sens opposés)
  • Le 2 vitesses (sans contact, même sens, vitesses différentes)
  • L'accrocheur (frictions différentes)
  • Le solitaire (cylindre près d'une partie fixe)
  • L'oublié (sans contact, sens contraires, non motorisés)
  • L'enrouleur (matériau s'enroulant)
Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Mythe à déconstruire : « j'ai le temps de me retirer ». Temps de réaction humain ≈ 400 ms. À 200 tr/min sur Ø 7 cm, la distance parcourue en 0,4 s est de 29 cm.

Protecteur mobile : ouvrable sans outil (charnière, glissière). Doit être lié à un dispositif de verrouillage (4 types selon ISO 14119) ou d'interverrouillage (blocage maintenu jusqu'à arrêt complet).

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Protection par éloignement (ISO 13857:2019, CSA Z432-16)

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir
  • Sous le protecteur : zone dangereuse < 2,7 m doit être protégée.
  • Au-dessus : tables A / B / C avec hauteur de la zone dangereuse, du protecteur et distance. Risque élevé : protecteur de 1,8 m min.
  • À travers : ouvertures (fente, carré, rond) limitées selon ISO 13857. Jamais d'interpolation, toujours valeurs les plus restrictives.
Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Étape 2c, dispositifs de protection

Détection de présence ou de position. Référence : ISO 13855 (vitesse d'approche), CSA Z432.

Dispositif Principe
Barrage immatériel (rideau lumineux) Faisceaux infrarouges, arrêt à l'interruption
Détecteur surfacique (scanner laser) Zones de détection programmables
Caméra de sécurité 3D Reconnaissance volumique
Tapis sensible Détection au poids
Bordure sensible Contact mécanique
Commande bimanuelle Deux mains hors zone dangereuse pendant le cycle
Détection optique pour presse-plieuse Caméras alignées avec la lame

Autres moyens techniques

  • Arrêt d'urgence (RSST art. 193) : accessible, identifiable, sans rétention.
  • Câble d'arrêt d'urgence sur convoyeurs.
  • Dispositif de validation (homme mort) pour les modes spéciaux.
  • Dispositif de freinage (arrêt rapide).

Distance d'installation calculée selon ISO 13855 : S = K × T + C (K = vitesse d'approche, T = temps de réponse, C = pénétration).

Étape 2d, cadenassage et alternatives

Référence : CSA Z460-13, ISO 14118 (mise en marche intempestive), RSST art. 188.1 (remplacé) à 188.13, remplacés par les art. 195 à 207 (autre méthode que le cadenassage : art. 198). Voir Gestion des risques en entreprise.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Étapes essentielles

  1. Désactivation et arrêt complet.
  2. Élimination ou contrôle des énergies résiduelles (gravité, ressorts, accumulateurs, condensateurs).
  3. Comprendre le cadenassage en mine de chaque dispositif d'isolement.
  4. Vérification (essai de démarrage).

Phénomènes à cadenasser : électriques, mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, chimiques, thermiques, radiations.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Méthodes alternatives (RSST art. 188.4 (remplacé), CSA Z460)

  • Arrêt de sécurité commandé (SS1, SS2 selon ISO 13849).
  • Système à transfert de clé (Trapped Key).
  • Mode de commande spécifique (art. 188.2).

L'alternative exige une Appréciation du risque, méthodes démontrant une sécurité équivalente.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Étape 3, mesures administratives et information

  • Rotation de poste, réduction du temps d'exposition.
  • Procédures de travail écrites.
  • Formation et information.
  • Critères d'achats (équipements moins polluants).
  • Entretien préventif planifié.

Quand les étapes précédentes n'épuisent pas le risque, on informe : signalisation, manuels, formation, procédures, EPI.

Trois constats au Québec : les avertissements seuls ne suffisent pas, la formation s'oublie, les EPI sont mal portés.

SIMDUT 2015 : Système d'information sur les matières dangereuses utilisées au travail.

  • Régi par Santé Canada (Loi sur les produits dangereux) et par la CNESST au Québec.
  • Pictogrammes du SGH (Système général harmonisé).
  • Trois responsabilités : fournisseur (étiquette + FDS), employeur (programme de formation), travailleur (utilisation conforme).

Voir SIMDUT et classes de danger pour le détail des pictogrammes et la lecture d'une FDS.

Le langage joue un rôle dans les accidents (référence : Christian Morel, Les décisions absurdes). Importance de la transparence et de la capacité à dire « non ».

Étape 4, EPI (dernier recours)

Référence : RSST Sections III à VII, normes CSA Z94 (casques, lunettes, chaussures), CSA Z259 (chutes), CSA Z180.1 (air respirable), CSA Z94.4 (protection respiratoire).

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

À sélectionner selon

  • Type de contaminant et concentration.
  • Voie d'exposition (peau, respiration, yeux, ouïe).
  • Confort et compatibilité avec la tâche.

Hiérarchie par partie du corps

Zone EPI Norme
Tête Casque de sécurité CAN/CSA Z94.1-15
Yeux / visage Lunettes, visière CAN/CSA Z94.3-15
Oreilles Bouchons, coquilles CSA Z94.2
Voies respiratoires Protection respiratoire (APR) CSA Z94.4
Mains Gants (anti-coupure, chimiques, thermiques) Spécifications selon usage
Pieds Chaussures à embout CSA Z195
Corps entier Harnais antichute CSA Z259.10-12
Vêtement haute visibilité CSA Z96

Méthode générale de choix : analyse des phénomènes dangereux, performance de la protection, conditions d'utilisation, essais (présélection, préliminaires, terrain), formation, ajustement, entretien, registre.

LSST art. 51, 11° : l'employeur fournit gratuitement les EPI choisis par le CSS, et s'assure de leur utilisation.

Exemple d'EPI de niveau A, habit encapsulé étanche, pour des contextes d'urgence ou de retrait spécialisé.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Effet réel du non-port des protecteurs auditifs : la protection « presque portée » ne protège pas.

Illustration — Hiérarchie des moyens de préventionToucher l'image pour l'agrandir

Application terrain

Hiérarchie appliquée au contexte minier

Niveau Exemples en mine
Élimination Téléopération de la foreuse, électrification de la flotte (suppression du diesel)
Substitution Remplacement de l'ANFO par une émulsion à plus faible émission gazeuse ; passage du diesel à la batterie
Ingénierie Ventilation principale, ventilation auxiliaire de chantier, encoffrement de concasseurs, captation à la source sur perforatrice (eau ou aspiration)
Administratif Délais de réentrée post-sautage, rotation des opérateurs en zone empoussiérée, planification du forage humide
EPI APR demi-masque P100 ou complet motorisé, protecteurs auditifs CSA Z94.2, lunettes, gants chimiques pour réactifs

Configurations minières et hiérarchie machine appliquée

Phénomène dangereux Étape 1 (intrinsèque) Étape 2 (protection) Étape 3 (information)
Chute de roches en chantier Plan de minage, géométrie, soutènement Écaillage mécanisé, boulonnage, treillis Procédure d'écaillage, formation
Heurt équipement / piéton Séparation des voies, géométrie de rampe Détection de proximité, gyrophares, radio Plan de circulation, formation cariste
Bruit jackleg (120-130 dBA) Substitution par foreuse mécanisée Encoffrement de la source, distance Bouchons + coquilles, audiométrie
Arc électrique sous-station Conception modulaire, télémanipulation Comprendre le cadenassage en mine, écrans, sas Procédure CSA Z462, EPI Cal/cm²
Atmosphère en chantier borgne Ventilation principale dimensionnée Ventilation auxiliaire, détecteurs fixes Permis d'entrée, formation Espaces clos

Leviers spécifiques au secteur minier

  • Spécifier la hiérarchie ISO 12100 dans les devis d'achat d'équipement neuf (concentrateur, équipement mobile).
  • Auditer périodiquement les protecteurs fixes : disparaissent souvent en maintenance et ne reviennent pas.
  • En souterrain, traiter la ventilation auxiliaire comme une mesure d'ingénierie de niveau 2 (et non comme un EPI collectif).
  • Programmer une revue annuelle des EPI portés : usure, pertinence, alternatives.
  • La ventilation auxiliaire (tubes flexibles) en bout de galerie est souvent le moyen d'ingénierie le plus déterminant pour la qualité de l'air au front de taille. Son dimensionnement et son entretien (déchirures, joints) doivent faire l'objet d'un suivi formel.

Souterrain vs surface : en souterrain, les étapes 1 et 2 sont contraintes par l'environnement géotechnique. La prévention intrinsèque passe souvent par l'éloignement (téléopération depuis la surface) plutôt que par la modification de la machine elle-même.

Ressources

Document Type Source
ISO 12100:2010 Norme ISO
ISO 13854:2017 (écartements) Norme ISO
ISO 13857:2019 (distances) Norme ISO
ISO 14119 (verrouillage) Norme ISO
ISO 14120 (protecteurs) Norme ISO
CSA Z432-16 (protection des machines) Norme CSA
CSA Z460-13 (cadenassage) Norme CSA
CSA Z462 (sécurité électrique) Norme CSA
Industrial Ventilation Manual Référence technique ACGIH
Guide ventilation locale Guide INRS (ED 695)
RSST annexe III Règlement LégisQuébec
RSST Section XXI (art. 172-226) Règlement LégisQuébec
Programme d'entretien préventif Gabarit À développer en interne

Articles wiki connexes

Révision déclarée dans la note : 2026-05-22 · Relecture éditoriale : non attestée · Vérification des sources : non attestée · Site généré le 2026-09-13 · 🕸️ Voir cette page dans le graphe