R. c. Sault Ste-Marie (Ville)

Un article du wiki ⚖️ Recueil législatif
En bref

Arrêt phare où la Cour suprême (j. Dickson) crée trois catégories d'infractions : les infractions exigeant la mens rea, les infractions de responsabilité stricte et les infractions de responsabilité absolue. Les infractions réglementaires de bien-être public sont présumées de responsabilité stricte : le poursuivant n'a pas à prouver l'intention coupable, mais l'accusé peut s'exonérer en démontrant sa diligence raisonnable.

Référence : [1978] 2 R.C.S. 1299 · Cour : Cour suprême du Canada · Année : 1978

ℹ️Repères
  • La ville était accusée d'une infraction de pollution (déversement), une infraction réglementaire de bien-être public.
  • Question : faut-il prouver la mens rea pour ce type d'infraction?

Portée

  • Fonde la défense de diligence raisonnable en droit pénal réglementaire : l'employeur poursuivi en vertu de la LSST ou de ses règlements peut éviter la condamnation en prouvant qu'il a pris toutes les précautions raisonnables pour empêcher l'infraction.
  • Classe par défaut les infractions pénales en SST comme infractions de responsabilité stricte (et non absolue), préservant le moyen de défense de l'accusé.
  • Cadre repris par le Code de procédure pénale du Québec pour la poursuite des infractions à la LSST.

Articulation

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Révision déclarée dans la note : 2026-05-29 · Relecture éditoriale : non attestée · Vérification des sources : non attestée · Site généré le 2026-09-13 · 🕸️ Voir cette page dans le graphe